Publié le 01 juin 2021
Si l'hydrogène figure comme le meilleur candidat pour décarboner l'avion de demain et constitue de fait la solution privilégiée par les avionneurs à l'horizon 2035, son utilisation - notamment pour propulser des ailes volantes - requiert des développements technologiques et, à l'amont, la levée de verrous scientifiques particuliers. Les explications de Yves Gourinat, professeur à Supaéro (Université de Toulouse) qui réalise aussi des recherches en dynamique des structures sur les coques et structures aérospatiales pour le CNRS.
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